En 2026, MAIF figure une nouvelle fois sur le Podium de la Relation Client®...
Agissons ensemble pour le mieux commun
En résumé
Cette année encore, MAIF accompagne sept aventuriers Sport Planète dans leur défis écoresponsables. D’avril à octobre, ils conjuguent performances physiques et engagement écologique à travers la France. Entre mers, montagnes et forêts, ils vont sonder les réalités du terrain, rencontrer ses défenseurs et réveiller les consciences.
Pour cette nouvelle saison de nos aventures Sport Planète, sept profils aux parcours et aux projets très différents prennent le départ sur tout le territoire. Sans se présenter comme des experts du changement climatique, ils assument un rôle de passeurs : partager des connaissances avec le grand public, ouvrir le dialogue et montrer que l’action est à la portée de chacun.
Jeunes, déterminés et profondément impliqués, ils transforment leur pratique sportive en un outil de mobilisation au service du vivant. Nous sommes une entreprise d’assurance, bien sûr, mais c’est aussi une aventure humaine. Et pour incarner notre esprit, notre engagement, nous avons besoin d’aventurières et d’aventuriers qui portent nos valeurs, notamment à travers le sport
, confirme le président de la MAIF, Yves Pellicier.
Félicitée par le Président de la République pour sa première aventure en 2025, Corlie Glémas, ancienne sauveteuse en mer, repart avec un même fil rouge : notre alimentation a un impact direct sur l’océan. Elle porte à nouveau l’étendard de Blutopia, association rochelaise qui œuvre à repenser l’assiette pour protéger le milieu marin.
Cette année, son aventure reposera sur trois axes, la transmission, le dialogue et la cuisine, à travers son concept “J’irai cuisiner chez vous “, où elle revisitera des recettes en version végétarienne ou végane chez l’habitant. Son itinéraire commencera à La Tranche‑sur‑Mer, en Vendée, jusqu’à Roscoff, dans le Finistère (majoritairement en surf). Puis elle poursuivra vers le Mont Saint‑Michel, en alternant surf et char à voile, avant de redescendre vers La Rochelle. Pour les liaisons terrestres, elle privilégiera le vélo.
Je veux prouver que, malgré une activité ambitieuse, il est possible d’agir avec un impact environnemental minimal.
Ingénieur, consultant et créateur de contenu, Antoine Ofcard se lance un challenge : réaliser dix Ironman en trente jours, du 20 septembre au 20 octobre 2026. L'Ironman est une épreuve de triathlon qui consiste à enchaîner 3,8 km de natation, 180 km de vélo et 42,195 km de course à pied. Sur son parcours, il prévoit d’aller à la rencontre des militants MAIF, mais aussi des citoyens : dans des écoles, des clubs de la Fédération française de triathlon et partout où il pourra partager son aventure et ses convictions.
Le représentant de l’association Les Climatosportifs veut réduire l’empreinte environnementale de son défi, documenter son aventure et la partager largement. Le jeune homme sera accompagné d’un compagnon inattendu : un arbre vivant. Je voyagerai avec l’arbre comme avec un ami, une part de vie que l’on déplace.
Inspiré par Ross Edgley, athlète britannique qui avait porté un tronc de 45 kg pour sensibiliser à la décarbonisation de l’île de Nevis, Antoine veut mettre en lumière la santé des forêts françaises. Celles-ci sont aujourd’hui fragilisées par les scolytes, des insectes ravageurs dont la prolifération appelle des actions urgentes.
Yves Pellicier, président de la MAIF"Ce qui frappe, c’est la richesse et la diversité des profils retenus. Nous avons reçu de nombreuses candidatures de grande qualité. Au sein de cette promotion, certains sont scientifiques, d’autres non, mais tous avancent avec la même énergie et la même conviction : agir pour l’environnement, qu’il s’agisse de l’océan, de la terre ou de la forêt. "
Originaire d’Angers et fille d’agriculteurs, Pauline Plaçais a pris conscience de l’impact profond de l’agriculture actuelle : un secteur à la fois victime et acteur du dérèglement climatique. Elle découvre aussi qu’une autre voie est possible : l’agriculture biologique, qui travaille avec la nature.
Aller seule dans les fermes, c’est déjà super. Mais j’ai envie d’emmener d’autres personnes avec moi.
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Son aventure débute le 11 avril 2026 par un vol en parapente en Ariège. Jusqu’au 14 juin 2026, elle parcourt la route de l’Ariège à la Sarthe, en passant par la Creuse. À vélo, elle rallie six fermes biologiques partenaires de WWOOF France, l’association qui met en relation des agriculteurs et des personnes souhaitant partager leur quotidien, en échange du gîte et du couvert.
L’objectif de l’aventurière ? Valoriser les pratiques régénératrices, raconter le parcours de celles et ceux qui cultivent autrement, et donner envie d’aller à la ferme.
Un parc national est une illustration de ce à quoi pourrait ressembler une transition écologique réussie.
Ancien humanitaire devenu militant créateur de contenu, Florian Fiquet, entame sa troisième année d’aventure. Après avoir traversé des glaciers à pied et imaginé un « tour du monde en France », il se lance en 2026 dans l’exploration des parcs nationaux français. Le Montpelliérain privilégie l’émerveillement : en invitant le public à regarder la nature autrement, tout en sensibilisant aux dangers du surtourisme. Mon projet n’est pas là pour faire la promotion des parcs nationaux
, souligne‑t‑il.
Il mènera trois aventures, rythmées par des rencontres avec celles et ceux qui protègent et observent quotidiennement les effets du changement climatique et de la fréquentation humaine sur ces espaces : agents de parc, associations...
Ses expéditions, de 5 à 7 jours, ont lieu tout au long de l’année :
Il existe onze parcs nationaux en France, mais les huit situés en Métropole concentrent à eux seuls 50 % des espaces naturels recensés, tout en ne couvrant que 8 % du territoire hexagonal.
Ancienne animatrice radio et passionnée de transmission, Léa Navarro remontera le parcours d’un déchet, du 31 août au 3 octobre. Son objectif : alerter sur la pollution marine et promouvoir le retour de la consigne pour les petites bouteilles en plastique.
Je veux que chaque étape soit un moment collectif : le premier kilomètre en pirogue avec 20 participants et la dernière étape avec arrivée à vélo, mais en groupe.
Représentante de l’association Wings of the Ocean, elle cherchera à comprendre l’impact des déchets sur différents territoires et à interpeller les décideurs politiques. Elle partira de Tours, sa ville d’origine, pour rejoindre Saint‑Brévin en kayak. Puis elle se rendra jusqu’à La Rochelle à vélo, en surfant les vagues grâce à une planche en mycélium de champignon biodégradable.
Léa Navarro s’inspire du militant néerlandais Merijn Tinga, qui avait traversé la mer du Nord en kitesurf pour défendre la même cause. Une action qui a porté ses fruits : les Pays‑Bas ont adopté en 2020 une loi entraînant une baisse de 79 % des déchets sauvages de petites bouteilles entre 2020 et 20241.
Les marathons, c’est mon excuse pour mettre la lumière sur les sols, un sujet dont on parle trop peu.
Déjà connu pour sa série de marathons consacrés à la préservation des sols lors de notre édition précédente, Pierre Destailleur, de l'association Uni-Vert Sport, repart sur les routes. L’ingénieur agronome de formation reprend la même formule que l’an dernier : associer la course à pied à la protection des sols. Après un trajet Lille-Poitiers, cette fois, il change de région : départ prévu de Paris (AgroParisTech) le 28 mai, pour une arrivée à Bordeaux le 20 juin. Au total : 19 marathons en 26 jours, soit 800 km.
Sur sa route, il souhaite partager avec les écoles, collèges et lycées ce qu’il a appris auprès des scientifiques. Afin d'expliquer le lien entre santé des sols et santé humaine. Le sol joue un rôle stratégique : il nourrit l’humanité, régule les cycles de l’eau et du carbone, et abrite une biodiversité insoupçonnée.
Au fil des étapes, il prévoit également : des ateliers dans des écoles, des rencontres avec des chercheurs et agriculteurs, ainsi que des capsules pédagogiques publiées sur ses réseaux sociaux.
En 2026, elle part pour une éco‑aventure : Lille–Marseille à vélo, du 17 avril au 20 juin, en passant par Reims, Strasbourg, Lyon et Briançon. Elle souhaite parcourir des milieux très variés (urbains, ruraux, littoraux, montagnards) pour observer comment évolue leur vulnérabilité face au changement climatique et échanger avec des acteurs locaux.
Et après ? Quel avenir pour notre planète ? Quels effets sont à attendre ? Ce sont les questions que je me suis posées pendant ma thèse et que je veux rendre accessibles.
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Docteure en géographie physique et environnementale, spécialiste des risques naturels en montagne, elle mobilise son expertise scientifique et sa passion pour les sports en plein air (alpinisme, randonnée, escalade, ski, vélo…). Après un burn‑out lié à sa thèse, ce projet lui permet de redonner du sens à son travail, partager la science et se reconnecter avec ses passions.
Sur sa route, la géographe prévoit de proposer aux écoles, collèges, lycées et autres structures des sessions de sensibilisation d’1h30 sur le changement climatique.
1 Etude monitoring Zwerfinator reprise par le ministère néerlandais.
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