1. Accueil
  2. Actualités
  3. L'écoconditionnalité, ce bonus MAIF qui fait bouger le sport
23 mars 2026

L’écoconditionnalité, ce bonus MAIF qui fait bouger le sport

En résumé

Ni malus ni sanction ! Avec l’écoconditionnalité, nous encourageons nos fédérations sportives partenaires à accélérer leur transition écologique. En faisant mieux pour la planète, chacune d’elles peut désormais recevoir un bonus financier. Cette approche positive et innovante nous vaut le trophée de Sponsor de l’année 2026, remis par Sporsora.

Portrait d'Yves Pellicier, président de la MAIF avec le Trophée de Sponsor de l'année 2026, accompagné de Bruno Bianzina, Sport Market et Kevin Benharrats, directeur général d’Amaury Media.
Yves Pellicier, président de la MAIF entouré de Bruno Bianzina (à gauche) de l'agence Sport Market, avec laquelle collabore MAIF, et Kevin Benharrats, directeur général d’Amaury Media et directeur de la diversification de la marque L’Équipe, lors de la remise du Trophée Sporsora de Sponsor de l'année 2026.© Sporsora

MAIF, Sponsor de l’année aux Trophées Sporsora

« Merci aux fédérations sportives de jouer le jeu pour transformer les codes du sponsoring sportif et faire du sport un levier d’engagement », a réagi Yves Pellicier, président du groupe MAIF, en recevant le trophée de Sponsor de l’année, le 11 mars dernier. Décernée lors de la 22ᵉ édition des Trophées Sporsora par le vote en direct de ses participants, cette distinction a une saveur particulière. Elle souligne l’intérêt et l’engagement des membres de cette association interprofessionnelle en faveur d’un sport plus durable. Sporsora rassemble en effet plus de 280 organisations appartenant à l’économie du sport : marques partenaires, détenteurs de droits, médias, collectivités, instituts de formation…

Au-delà du trophée, nous sommes fiers de démontrer qu'être sponsor, c’est aussi encourager les pratiques sportives plus écologiques et les faire progresser.

Un "bonus écologique" qui incite à agir

Pensé sur plusieurs années, notre dispositif instaure une dynamique : mesurer, agir, améliorer… et être récompensé en cas de résultats. Du volley au basket, de l’aviron au sport universitaire, toutes les fédérations dont nous sommes partenaires y ont adhéré. Résultat : les démarches se multiplient, portées par la perspective du bonus mais aussi par l’envie de s’inscrire dans un sport plus responsable. On peut appeler ça du sponsoring, bien sûr. Mais au fond, c’est de l’accompagnement , résume Yves Pellicier. Et de préciser : Ce n’est pas nous, MAIF, qui fixons les objectifs, mais nous donnons aux fédérations les moyens de les atteindre. 

La Fédération française d’athlétisme et celle de sport universitaire (FFSU) se sont ainsi organisées pour améliorer le tri de leurs déchets et la gestion de leurs déchets verts. La FFSU, qui effectue par ailleurs son bilan carbone, a aussi recruté un salarié pour en assurer le suivi. Un engagement qu’a également pris par la Fédération française de triathlon.

Le chantier mobilité de la fédération de volley

À la Fédération française de volley-ball, l’écoconditionnalité a permis d’initier un chantier ambitieux autour de la mobilité. La fédération a décidé de réviser le calendrier et le découpage territorial du championnat des clubs afin de réduire les kilomètres parcourus par les équipes et leurs supporters. Et pour inciter ses dirigeants à se déplacer plus sobrement, les trajets par avion ne sont plus remboursés lorsqu’une alternative en train de moins de 5 heures existe. 

L’ambition sportive toujours intacte

Bien sûr, la performance reste essentielle et nous la soutenons avec enthousiasme. MAIF nous a accompagnés lors des deux titres olympiques de l’équipe de France masculine, de la vraie progression de l’équipe de France féminine de volley-ball et également sur le circuit national et les équipes de France de beach volley , rappelait Eric Tanguy en 2025 lorsque nous avons renouvelé notre partenariat avec la fédération de Volley qu’il préside. Un accompagnement relancé pour quatre ans, avec en ligne de mire les Jeux Olympiques de Los Angeles 2028 pour ses équipes de France.
 

Progresser vers un sport plus responsable

Partenaire de longue date du sport...

Lire l'article

Sport planète : un mouvement qui dépasse le sponsoring

Avec MAIF Sport Planète, nous voulons valoriser et faire aimer le sport lorsqu’il promeut la sobriété, la réparation et respecte le vivant autant que la performance ! Nous agissons pour le rendre plus durable au côté des fédérations, de nombreuses associations, d’athlètes ambassadeurs et de milliers d’amateurs engagés.

Des fédérations déjà bien engagées

Plusieurs fédérations n’avaient pas attendu notre bonus pour agir et nous soutenions déjà leurs efforts. C’est le cas de la Fédération d’athlétisme : son MAIF Ekiden, que nous parrainons depuis 2017, a déjà considérablement réduit son impact : ravitaillement zéro déchet, suppression des bouteilles d’eau et, en 2024, suppression de 9 000 t-shirts. 

 La sobriété textile a un effet direct et concret sur l'impact environnemental de l'événement. C'est aussi une occasion de sensibiliser les participants. Ces démarches sont nécessaires si on veut continuer à partager ces moments de sport et à garantir la soutenabilité de nos pratiques sportives , explique Emmanuelle Jaeger, présidente déléguée de la Fédération française d'athlétisme. Un choix fort quand on sait que, selon le rapport Décarbonons le sport ! du Shift Project, les équipements représentent 18 % des émissions de gaz à effet de serre du secteur. 

Ce trophée de Sponsor de l’année n’est pas une fin mais en valorisant l’approche positive et incitative de l’écoconditionnalité, il pourrait ouvrir la voie à une nouvelle norme : celle d’un sport qui prend soin de son environnement pour continuer à s’épanouir durablement. Sport - Planète : un partout !