À l’heure des réseaux saturés et des interactions rapides, la Communauté...
- Accueil
- Actualités
- MAIF distinguée pour sa gestion de sinistre responsable
MAIF distinguée pour sa gestion de sinistre responsable
En résumé
Le 8 juin 2026, notre mutuelle d'assurance a été distinguée d'un Argus d’Or, une récompense reconnue du secteur de l’assurance. Lauréate de la catégorie Gestion de sinistre, MAIF remporte ce trophée grâce à son nouveau dispositif de réparation bas carbone.
La gestion de sinistre est souvent le moment de vérité dans la relation entre un assureur et ses clients (dans une mutuelle comme la MAIF, on parle de sociétaires). C’est aussi là que se concrétisent les engagements. Alors ce trophée, qui touche à notre cœur de métier, nous remplit de fierté.
Les Argus d’Or, vitrine des innovations du secteur
Chaque année, les Argus d’Or récompensent des projets, des produits ou des services qui font progresser l’assurance. Au-delà du prix, l'événement permet en effet aux acteurs du secteur d'évaluer l’impact de leurs innovations et inspirer leurs pairs.
En 2026, pour la 22ᵉ édition, plus de 130 dossiers ont été examinés par un jury d’experts, pour finalement remettre 14 trophées aux initiatives les plus marquantes. Parmi ces lauréats, MAIF s'est distinguée pour les réparations bas carbone qu'elle déploie chez ses sociétaires après un sinistre.
Réparer mieux : un engagement concret et mesurable
Le principe de la réparation bas carbone est simple : il consiste à réduire l’empreinte environnementale des travaux menés suite à un sinistre, en privilégiant des matériaux et des méthodes moins émetteurs de CO2. Sans faire de compromis sur la qualité ! La réparation bas carbone nous permet de répondre à trois de nos enjeux essentiels : satisfaire nos sociétaires avec des réparations de qualité, tout en ayant moins d’impact sur l’environnement et en maîtrisant le coût !
, résume Hélène N'Diaye, directrice générale adjointe en charge de l'assurance de personnes et de la data.
Peintures moins nocives, limitation des matériaux remplacés, recours à des solutions recyclées... Après deux années d'expérimentation dans plusieurs grandes villes (Paris, Toulouse, Bordeaux et Lyon) et plus de 1 000 chantiers réalisés, 120 tonnes de CO2 ont pu être évitées grâce à l'utilisation de matériaux et de techniques moins impactantes en termes d'émission de gaz à effet de serre. Et lorsqu'on parle de résultats, on retient aussi le taux de satisfaction des sociétaires qui est de 100 %
, souligne François Rives, responsable de la réparation en nature au sein de l'univers Habitation et Services MAIF.
Une dynamique collective pour en assurer le succès
Guillaume Baffert Forges est coordinateur d’un de nos réseaux de prestataires. À ce titre, il recrute des entreprises qui partagent les valeurs MAIF et ont intégré dans leur organisation des critères environnementaux et sociétaux. Avec elles, nous avons défini une charte bas carbone qui définit les principes de la réparation bas carbone comme, par exemple, l’utilisation de peintures très peu impactantes pour l’environnement, des dispositifs pour utiliser un minimum de plaques de plâtre et l’emploi de revêtements de sols respectueux de l’environnement
, précise-t-il.
Une mission gratifiante, témoigne ce professionnel engagé : On a le sentiment de faire avancer les choses, de donner une dynamique sur cet enjeu incroyablement fort qu’est l’urgence climatique. Et c’est vrai qu’en fin de journée, on a le sentiment d’avoir œuvré pour cette cause.
"Ce projet de la MAIF donne du sens à notre action"
Du côté des professionnels de terrain, l’impact est tout aussi tangible. Grâce à la MAIF, nous avons étendu l’utilisation de peintures bas carbone à tous nos chantiers (…) c’est devenu notre quotidien et on en est très fiers
, explique Thierry Geoffroy, dirigeant d’une de ces entreprises partenaires. Même constat chez les experts : La MAIF nous a inspirés avec ce projet qui donne du sens à nos actions
, souligne Jean-Vincent Raymondis, président de Saretec.
En structurant notre démarche bas carbone, nous définissons avec nos partenaires des standards concrets qui profiteront à d'autres professionnels dans l'assurance et au-delà. C'est notre vision du métier : en réparant un sinistre nous voulons contribuer à construire un monde plus durable. Comme nous l'avions fait il y a quelques années déjà dans la réparation automobile, avec les pièces de réemploi. Gageons que notre Argus d'Or 2026 favorisera la diffusion de cette pratique vertueuse.
Mots-clés :