Sociétaires à vos agendas ! Pablo Servigne nous parle de L'entraide en temps...
Agissons ensemble pour le mieux commun
En résumé
Du 7 au 11 octobre 2026, Blois devient la capitale de l'Histoire. Dans ses rues, ses cafés et ses lieux patrimoniaux dialoguent historiens, économistes, écrivains, artistes et citoyens. Quand l’actualité s’accélère et que les débats se crispent, ces moments de réflexion et de partage sont précieux.
Venir à Blois pour les Rendez-vous de l’Histoire, c’est découvrir une ville qui vit au rythme des débats et des rencontres. À quelques pas du Château royal et des bords de Loire, les discussions surgissent à la sortie d’une conférence, dans les cafés ou sur les places animées. Cette ambiance singulière explique la fidélité des festivaliers, dont beaucoup reviennent chaque année.
Avec plus de 600 événements, 1 000 intervenants et quelque 58 000 festivaliers, on peut assister à une grande conférence le matin, découvrir une exposition l’après-midi, rencontrer un auteur en fin de journée puis terminer la soirée devant un film ou un spectacle. Et la bonne nouvelle c’est que la quasi-totalité de la programmation est gratuite et ouverte à tous.
C’est d’ailleurs aux Rendez-vous de l’Histoire que nous remettons depuis plus de 20 ans notre Prix de l’Initiative laïque lors d’une des grandes conférences du festival, avec nos partenaires MGEN et Casden.
Le thème de 2026 s’intitule Les Marchands. Derrière ce simple mot, des tas de questions passionnantes. Comment le commerce a-t-il façonné les sociétés ? Qui contrôle nos échanges d’aujourd’hui ? Peut-on tout vendre ? Le vivant, l’information, la culture, les données numériques ? Certaines interrogations qui ont traversé les siècles résonnent toujours fortement avec notre époque.
Loin d’une vision figée du passé, le festival fait dialoguer les disciplines et éclaire le présent. Le cycle "L’Économie aux Rendez-vous de l’Histoire" s’empare ainsi des grands enjeux contemporains : l’intelligence artificielle, la dette publique, la souveraineté monétaire, le protectionnisme ou la géopolitique mondiale.
Pour que les années trente de notre siècle ne ressemblent pas à celles du siècle dernier, nous avons besoin de connaître l’Histoire
, souligne le président de la MAIF
Le festival investit aussi pleinement le champ du numérique. Jeux vidéo historiques, réalité virtuelle, podcasts, créations immersives et même émissions en direct sur Twitch… Autant de façons de raconter et de transmettre.
Tandis que les cinéphiles profiteront d’un cycle cinéma riche de projections, avant-premières et rencontres avec des réalisateurs, les amateurs de littérature déambuleront dans l’impressionnant Salon du livre, qui réunit quelque 250 éditeurs et 300 auteurs en dédicace.
Si la MAIF fait partie des grands mécènes du festival depuis des années, c’est qu’elle entretient un lien particulier avec les mondes de l’éducation et de la culture depuis sa création. Mais ce soutien traduit surtout notre attachement au dialogue et au partage de la connaissance. Dans une société traversée par les polarisations, les simplifications et la défiance envers les savoirs, l’Histoire demeure un bien commun que nous voulons préserver.
Yves Pellicier, président de la MAIF
Pour que les années trente de notre siècle ne ressemblent pas à celles du siècle dernier, nous avons besoin de connaître l’Histoire, ce qu’elle nous enseigne, et de celles et ceux qui la transmettent chaque jour. Par l'engagement historique de la mutuelle aux côtés des professeurs, il était une évidence impérieuse pour une entreprise politique comme la MAIF d’être présente au Rendez-vous de l’Histoire de Blois, si essentiels pour la défense, la promotion et la transmission des valeurs républicaines.
Le vendredi 9 octobre à 11 h 30 dans la salle Kléber du conseil départemental, le président de la MAIF interviendra avec Claire Thoury, présidente du CESE, à la table ronde Quelle démocratie pour une économie durable ?. Une contribution à la réflexion collective nécessaire en cette période où l’actualité s’accélère et où les débats se tendent parfois.
Au-delà des dates et des grands personnages, l’Histoire est une méthode : une manière d’enquêter, de croiser les sources, de distinguer faits et interprétations… Dans notre monde saturé d’informations instantanées, cette démarche est indispensable pour prendre du recul face aux discours simplificateurs, aux récits partisans ou aux tentatives de réécriture des événements.
Défendre les sciences humaines et sociales lorsqu’elles sont contestées et soutenir celles et ceux qui recherchent, enseignent et transmettent cette connaissance constitue plus qu’un engagement culturel. C’est aussi un engagement citoyen, qui contribue à préserver les conditions d'un débat démocratique éclairé.
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